Stéphanie Guillemette, le travail passion


Orientation épanouie / vendredi, juillet 12th, 2019

Enfin ! Mais de quoi me direz-vous ? Et bien enfin un épisode qui fait le lien entre mon intérêt pour les sujets liés à l’orientation et à mon goût pour la cuisine saine et savoureuse. Pour cette nouvelle interview de Graines d’orienté, j’ai le plaisir de recevoir Stéphanie Guillemette, chef de cuisine à domicile, et spécialiste de la cuisine végétale. Pour celles et ceux qui la suivent sur Instagram, vous savez que l’on parle de sain certes, mais surtout de très savoureux pour les papilles. 

Vous vous en doutez, la route vers la gastronomie n’était pas toute tracée pour Stéphanie. Et oui, la jeune femme a fait ses classes dans le marketing, avant de se décider à écouter sa passion, et se diriger vers cette belle profession. Stéphanie s’est fait connaître en testant des restaurants, et en partageant avec beaucoup de franchise ses retours avec sa communauté. À l’instar de ses prises de parole sur les réseaux, Stéphanie va décortiquer à mon micro son parcours d’orientation et partager ses meilleurs conseils en la matière.  

Cet épisode est disponible sur toutes vos plateformes d’écoute habituelles, et notamment Apple Podacst. Et, le temps que vous vous saisissiez de votre plus belle paire d’écouteurs, je vous en propose quelques extraits choisis ci-après.

Toi, capable d’intégrer une école de commerce ?

Pour celles et ceux qui ont écouté le tout premier épisode de ce podcast avec Pauline Grisoni, l’anecdote partagée par Stéphanie devrait faire écho. Alors que Stéphanie habite encore au Havre, elle se confronte, comme tous les bacheliers, à son premier choix d’orientation sur la fameuse plateforme Parcoursup. Elle se fixe alors pour objectif d’intégrer une école de commerce. Mais c’était sans compter sur le « soutien sans faille » de sa professeure principale, qui lui dit alors : « tu crois vraiment que tu es capable d’intégrer une école de commerce ? ». Et bien oui, Stéphanie intègrera effectivement l’école post-bac qu’elle a choisie.

Le tournant du Brésil

Lors d’un second Erasmus au Brésil, Stéphanie prend du poids. La balance affiche un gain de 11 kilos. Les différences de mode vie et d’alimentation, et sans nul doute quelques caïpirinha en sont à l’origine. Stéphanie aura alors le déclic qui va changer sa vie : celui d’apprendre à cuisiner sainement. Oust le trop de gras, de sel, de sucre et d’alcool… cette nouvelle hygiène de vie ne se fait pas sans l’erreur dans laquelle beaucoup d’entre nous sont déjà tombés, c’est-à-dire de s’astreindre à un régime beaucoup trop restrictif.

La cuisine saine plaisir

« Je pensais que la cuisine saine devait être très nature » confie Stéphanie. Mais ce type de cuisine n’est pas franchement le plus réjouissant. La jeune femme va alors changer son fusil d’épaule. Elle se plonge dans des ouvrages de nutrition, imagine des associations d’aliments et surtout apprend à écouter sa satiété. Les idées de sauce, de condiments et de cuisson fusent. Et tout simplement renouer avec le bonheur de manger. À l’heure où encore beaucoup trop de femmes, jeunes comme adultes, entretiennent encore un rapport compliqué à leur alimentation (sous l’effet d’année de diktats), la philosophie de Stéphanie me semble très précieuse.

La gastronomie comme exutoire

Stéphanie débute sa vie professionnelle dans le marketing, dans différents secteurs. Son dernier poste dans la téléphonie mobile est synonyme pour elle de descente aux enfers. Confrontée à un manager très dur, et surtout au manque d’intérêt pour ses missions, elle trouve un exutoire dans la cuisine. Pour s’aérer l’esprit, elle teste plus de 300 restaurants en France et en Europe en un an et demi. Elle se fait alors connaître sur Instagram en partageant son avis sur les restaurants dans lesquels elle déjeune… en toute franchise, contrairement aux blogueuses rémunérées par les restaurants pour faire des posts.

25 ans, et ne pas savoir ce que l’on veut faire de sa vie

Stéphanie vibre pour la cuisine. Elle aiguise sa pratique en réalisant des brunchs ponctuels, toujours en parallèle de son travail dans la téléphonie mobile. Mais au moment de franchir le pas de laisser tomber au CDI pour se lancer à l’aveugle dans la cuisine, alors qu’elle n’a aucun diplôme en la matière, les doutes surgissent. Plus la passion grandissait, plus le mal-être au travail croissait également. Les jours passent. Grâce au soutien de sa communauté, Stéphanie se décide d’annoncer son départ à son boss. Après une dernière crise de panique, c’est finalement soulagée qu’elle quitte l’entreprise.

Vous voulez en savoir plus ? Connaître la fin du parcours de Stéphanie ? RDV sur vos applications de podcast préférées, et notamment Apple podcast ! D’ailleurs, si vous voulez soutenir ce podcast, c’est là que ça se passe. Vous pouvez lui laissez 5 étoiles, un joli commentaire et, top du top, vous abonner. À très vite,

Juliette

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